Le covoiturage: premières expériences

Le covoiturage, c’est un peu la base quand on n’a pas de voiture et que l’on souhaite se rendre à un endroit difficilement accessible par le train ou l’avion. Cela permet également de faire parfois de belles rencontres et d’en apprendre plus sur la région que l’on va visiter. Seule, je n’en avais jamais fait, mais maintenant que nous sommes deux, c’est le moment de tester!

A la recherche du mini van bleu

Pour le nouvel an, nous avions décidé de partir pour quelques jours et pour cela pas question de prendre le train qui était beaucoup trop cher. Nous avons donc opté pour le covoiturage moins cher et plus écologique qu’une voiture pour 2. J’ai effectué la réservation avec une certaine Aline qui ne parlait pas très bien le français (mais je me suis dit qu’elle devait être allemande puisque c’était mon pays de destination) et nous nous sommes donnés rendez-vous à la Porte de la Chapelle (Paris).

Autant vous dire que quand vous arrivez porte de la Chapelle, ce n’est déjà pas un point de rendez-vous très rassurant: ça crie, ça klaxonne, c’est sale; bref un brouhaha impressionnant et un manque d’organisation certain. Jusque là je m’étais demandé pourquoi Aline m’avait envoyé la marque de sa voiture -un mini-van bleu- ET la plaque d’immatriculation. Pour moi, naïvement, un mini-van bleu ça se repère vite. Oui mais à Porte de la Chapelle, il semble qu’une micro-société ait élu le minivan bleu comme véhicule de transport unique et en arrivant la plaque d’immatriculation s’est révélée bien utile étant donné qu’il y avait 10 mini-vans bleus au moins garés au même endroit, de même marque et de même modèle.

Quand Aline devient Ali

Après ce prodige de la multiplication des mini-vans bleus, un autre prodige s’est produit: Aline est devenue un homme turc allemand qui ne s’appelait pas du tout Aline d’ailleurs (note: apparemment Aline est vu comme un prénom français rassurant chez les Allemands, et comme le monsieur s’appelait en fait Ali …) et qui dirigeait toute la cohorte de mini-vans bleus. Tous les conducteurs étaient de nationalités variées et vu l’organisation du truc, tout ça nous paraissait fait sous le manteau et non déclaré.  Lorsque tous les vans ont été remplis au petit bonheur, nous sommes partis et au bout d’un moment avons fait une pause dans une station service, environ à mi-parcours. La pause a duré au moins 30 minutes car les conducteurs de mini-vans se sont rendus compte que nous n’allions pas tous au même endroit et que les réservations avaient été faites sans tenir compte des destinations de chacun. Il a donc fallu changer plusieurs fois de mini-vans afin que les personnes allant au même endroit soit dans le même van. Malgré cela, il manquait une place; les gens râlaient du retard pris et en avaient marre de changer de bus tout cela dans les rafales et sous la pluie: bref, c’était le psychodrame…

Un peu de nature pour rester zen…

Les avantages du minivan

Au niveau du confort, j’avoue avoir apprécié le changement de mini-van car le premier était confortable mais froid comme la glace et pas très propre alors que le deuxième était beaucoup plus moderne. Les sièges étaient larges et il y avait de la place pour les jambes et dans le coffre.

Nous sommes finalement arrivés dans les temps mais je ne pense pas que les panneaux de limitation de vitesse aient voulu dire quoi que ce soit pour notre chauffeur: à mon avis, il a pensé qu’il s’agissait juste d’une décoration ‘à la française’ pour les bords de routes…

Bien choisir son covoiturage

Autant vous dire qu’au retour, nous avons choisi un chauffeur français avec une voiture normale. Soulagement quand on s’est aperçus que le type ET la voiture correspondaient cette fois à la photo! Et le prénom était bien le sien!

Seul point commun, l’ignorance des panneaux. j’en conclue que cela doit être une constante dans le covoiturage!

Cette fois, nous avions bien regardé les avis, les notes, etc… et le chauffeur était tout à fait conforme à nos attentes! Depuis, nous avons refait l’expérience à l’étranger (notamment en Suisse où Blablacar se développe) avec succès.  Le covoiturage est donc tout naturellement entré dans nos pratiques de voyage et je le prends même seule maintenant (mais après un scan en règle de mon chauffeur!)

Parfois le vélo, c’est quand même plus simple!

Enfin bref, nous sommes arrivés et revenus entiers à un tarif défiant toute concurrence. J’ étais quand même bien contente à l’aller de ne pas être toute seule.

Pour info, les deux covoiturages ont été trouvés via la site Blablacar.

Et vous, vous faites du covoiturage?

N’hésitez pas à partager vos expériences (bonnes ou mauvaises) avec moi! à bientôt!

2 Comments

  1. Tiphanya

    Quelle horreur cette première expérience ! Je n’en ai fait qu’une fois même si je regarde régulièrement, j’étais seule et les proprios étaient un jeune couplé de retour de vacances.
    En tout cas tu incites à bien lire les avis déposés au préalable.

    • travelingaddress

      Oui heureusement que j’étais avec Tyler ! Apparemment c’est une sorte de réseau qui s’est spécialisé dans les aller-retours france-allemagne.. Mais bon, ce n’est pas vraiment l’esprit covoiturage …

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